ADVANCE APTITUDE PSY
Gilbert VIARD
Psychopraticien
Agglomération de Nantes (44)
photo juillet 2025

je vous attends

C’est simple, calme, moderne en bordure d’une réserve naturelle de biodiversité, j’aime !

Bonjour ! toujours le sourire

Salon libération

Regardez en pleine conscience le cœur de la rose, ouvrez vos narines et sentez en fermant doucement vos yeux…
QUI SUIS JE ?
Né en juin 1947 en Normandie dans une exploitation horticole familiale, mon environnement d’enfant est saturé du parfum des roses, mon corps est rempli de fruits en abondance et mes mains plongent dans une nature riche. Mais au dehors de l’espace familial c’est la guerre des boutons. Le village Bléville en banlieue nord du Havre était composé d’une population diverse qui formait des clans culturels bien distincts (population relogée suite à la destruction du centre ville du havre, émigration magrébine, Blévillais de souche, diverses origines). Les bagarres entre mômes étaient fréquentes. J’ai encore des cicatrices de cette période des années 50. Le lance-pierres dans la poche et prompte aux coups-de-poing. Confronté parfois aux agressions sexuelles des plus grands voire des adultes ! Il n’y avait pas uniquement que des roses. C’est la vie et malgré les coups je l’ai appréciée jusqu’à ce jour et j’espère encore pour un bon moment !
Après des études technico-commerciales je suis nommé à 25 ans, à Paris, directeur d’une société de commercialisation de programmes immobiliers. A 28 ans je suis recruté comme technicien généraliste en gestion d’entreprises dans un important cabinet d’audits Parisien. A 30 ans, toujours à Paris, je crée mon entreprise de confection et commercialisation dans la fourrure, le cuir très haut de gamme (collection personnelle) et la bijouterie joaillerie (poinçon de maître). Je gagne très bien ma vie et beaucoup de créativité dans des matières nobles. En même temps j’éprouve le besoin d’une recherche psychologique. Un haut fonctionnaire de ma clientèle m’oriente vers un psychothérapeute très compétent exerçant à Versailles. J’ai immédiatement apprécié son approche professionnelle et comme j’en avais les moyens je me suis passionné par cette ouverture psychologique. D’abord comme patient et progressivement vers un apprentissage professionnel approfondi. A mi-parcours (formation totale de 7 ans, bien que la formation soit permanente jusqu’à la mort) je me suis perfectionné auprès d’une psychothérapeute (72 ans). Une femme remarquable. A 40 ans (1987) je quitte Paris pour m’installer en Loire Atlantique (Guérande). J’ai d’abord créé une entreprise de grossiste en bijouterie joaillerie sur l’Ouest (basse Normandie, Bretagne, Vendée, Charente). J’ai immédiatement explosé passant à une clientèle de 173 bijouteries. Mais en 1988 je suis soigné pour un cancer très méchant. J’arrête mon activité et je décide de m’installer comme psychothérapeute en juillet 1991 sur la commune de Guérande.

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FINALITE D’UN TRAVAIL INTROSPECTIF
Depuis mes débuts en psychothérapie personnelle en 1980 je suis dans une recherche de bien-être, de force mentale. L’état réalisé était encourageant et ouvrait des perspectives de satisfactions mais je ressentais un manque de pragmatisme conscient dans mon parcours au quotidien. Certes j’avais une force mentale puissante et un bien-être mais comment utiliser consciemment cet état dans la gestion du quotidien, par quelle méthode je pouvais mieux gérer ma vie ! J’ai évolué dans ma réflexion en introduisant le concept du jeu (interactions entre Soi et chaque unité de son environnement dans tous les actes de la vie). Le jeu oriente le raisonnement vers une recherche de stratégie dans une confrontation avec une opposition. Je développe ce concept dans mon livre « l’Etre et ses mémoires, étude sur le Terminalisme » édité en 1996 (épuisé). Le jeu est un problème qu’il faut résoudre. A chaque moment l’objectif recherché est la solution à un ou plusieurs problèmes. Chaque jour nous sommes confrontés à des jeux différents, par exemple nous avons le jeu de la santé, le jeu professionnel, le jeu sexuel, etc.. Et puis j’ai continué à évoluer et j’ai compris que la finalité réelle n’est pas de trouver la solution à un problème, MAIS DE SE RENDRE CAPABLE D’APPLIQUER LA SOLUTION. Cette prise de conscience était en moi et m’a permis une évolution puissante. Je considère que l’intelligence est la faculté de trouver la meilleure solution à un problème donné. La meilleure solution est celle qui répond aux exigences des valeurs humanistes et qu’il y a un niveau d’intelligence pour chaque type de jeu. Il n’y a donc pas une seule intelligence mais de multiples intelligences. La première étape est de poser correctement le problème et en fonction de vos compétences et de votre niveau d’intelligence vous élaborez ou pas une solution. Déjà aujourd’hui et surtout demain, le développement de plus en plus performant de l’IA vous permettra de mieux cadrer votre problème et ainsi de vous proposer la solution quasi parfaite voire parfaite. La révolution IA représente une fracture dans la société comme les grandes inventions et va devenir l’outil omniprésent dans notre existence et modifier notre façon d’aborder la vie.
Solutions
Maintenant que faisons-nous de toutes ces solutions à tous ces problèmes de la vie ? La logique nous dicte de devoir bien-sûr les appliquer ! Seulement sommes-nous capables de le faire ! Avons-nous les qualités humaines pour répondre avec efficacité à la mise en œuvre de la solution ! Par exemple la solution à un problème de tabagisme est d’arrêter de fumer, pas besoin de l’IA pour le savoir mais si vous lui demandez elle va vous exposer un plan d’actions mais avez-vous, dans vos tripes, les moyens de l’appliquer ! L’IA ou personne d’autre ne le fera à votre place. Autre exemple, les 73 codes de droit qui régissent la société Française ne sont que la compilation des règles du jeux de tous les problèmes sociétaux, du moins la quasi totalité. Actuellement, et notamment au civil et au pénal, la recherche de la règle du jeu correspondant au problème ainsi que la jurisprudence concernée se fait par un juriste qui consacrera beaucoup de temps et qui, malgré tout, risque d’oublier une jurisprudence. Demain (dans qq années…) cette recherche se fera par l’IA en rendant un rapport qui sera incontestable en droit. La performance technique sera garantie, acceptée et reconnue. L’avocat n’aura même plus besoin de rédiger son dossier d’audience. Son rôle s’exprimera dans la partie humaniste de la présentation du rapport en audience. La performance de l’avocat se constatera dans sa façon d’argumenter auprès des magistrats, par sa puissance de persuasion, par son charisme. Mais cette performance sera le fruit des valeurs humaines de celui-ci et pour lesquelles il n’existe pas de diplôme. C’est ce qui fait la différence de réussite entre les avocats. Jusqu’au 31 décembre 1971 il n’existait pas de diplôme d’avocat mais des certifications d’aptitudes et de sa réputation. C’était le cas pour de nombreuses activités professionnelles.
L’Humanisme et l’Académique
La survalorisation du diplôme a commencé avec le développement des sciences et de la recherche en général. Notamment de scientifiser en s’appuyant sur l’observation quantifiable des éléments concernés. C’est le principe du Béhaviorisme (L’émergence du behaviorisme au début du XXe siècle répond à une volonté de scientifisation de la psychologie. Cette ambition vise à établir une discipline objective fondée sur des méthodes empiriques rigoureuses, rompant avec les approches introspectives dominantes –source wikipédia.) Cette approche par la scientifisation permet une formation de masse par l’intellectualisation des praticiens. Mais cette formation ne leur apporte pas pour autant les qualités humanistes. Un psychologue ou un psychiatre peuvent très bien ne pas avoir d’empathie et pouvoir exercer une activité thérapeutique ! Certes les résultats sur leurs patients seront médiocres mais l’affichage de leur diplôme leur assurera une reconnaissance publique leur permettant de se maintenir à leur poste. Par cette scientifisation des comportements le patient est traité suivant la « notice » correspondant à son cas. Le thérapeute va ouvrir son DMS 5 (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux et des troubles psychiatriques, la bible des thérapeutes académiques) et il va vous expliquer qu’en fonction de ce que vous lui dites vous souffrez de tel trouble définit page etc.. du manuel ! (Mais après avoir identifié le ou les problèmes du patient quid des compétences du praticien pour faire travailler le client ! ) Car c’est lui et lui-seul qui travaillera sur lui-même. C’est comme en sport, ce n’est pas le coach qui fait les exercices. Or, par exemple dans le traitement des thérapies comportementales et cognitives (TCC) basées principalement sur le principe de l’apprentissage, la scientifisation de la thérapie développe une codification pouvant être appliquée aux autres cas similaires. Certes, la présentation de la méthode souligne également la personnalisation du patient mais s’il y a un domaine où il est difficile d’enfermer un patient dans un cadre c’est bien celui de la psychologie. Connaître la technique scientifisée de la méthode ne signifie pas pour autant que le thérapeute possèdera la compétence attendue par la science ! C’est une approche purement intellectualisée au détriment de la sensibilité affective. Et cette approche concerne TOUS les actes de la vie et de la société qui repose uniquement sur l’intellectualisme. La méthode TCC est excellente mais elle repose entièrement sur les compétences du thérapeute. Un thérapeute ayant une très grande sensibilité humaniste trouvera dans le labyrinthe du mental de son patient des causes bien plus profondes, bases d’autres troubles ouvrant à d’autres libérations. Un trouble apparent peut être la conséquence de causes profondes interagissant et qui échappent à la méthode scientifique. La sensibilité affective ouvre à l’intelligence humaniste naturelle mais elle se constate par les actes pas par une reconnaissance diplômante. Avant le professionnel était sélectionné sur la base de ses compétences acquises par la pratique du terrain reconnues par ses pairs ou par ses clients. La suprématie du diplôme s’est imposée au détriment du constat de l’efficacité naturelle de l’individu notamment pour les activités relevant des sciences humaines comme précisée dans l’approche Béhavioriste « rompant avec les approches introspectives dominantes« . De plus, faire état d’un diplôme s’est s’assurer durant toute sa carrière d’une reconnaissance professionnelle supposée compétente. Certaines personnes répondent naturellement à l’enseignement académique sans avoir à prouver le niveau de ses qualités humanistes (un criminel peut avoir des capacités à l’enseignement académique) alors que d’autres possèdent naturellement les valeurs humanistes mais peuvent rencontrer des difficultés dans l’apprentissage académique. Pour elles il leur sera difficile d’afficher un diplôme et elles devront faire la preuve de leurs compétences à chaque instant. C’est évidemment la meilleure garantie d’efficacité, nous ne sommes plus dans la rente à vie du diplôme mais dans l’efficacité à prouver en permanence. Est ce à dire que les qualités humanistes et les qualités académiques sont antinomiques ? Heureusement que non mais les personnes ayant ce profil affichant ces valeurs humanistes ont parfois des difficultés à rentrer dans le moule académique, c’est l’exemple de certains surdoués ou de personnes d’une très grande sensibilité. Dans quelles-que années le développement de l’IA prendra la place de ceux qui ne se réfèrent que du diplôme académique. Le diplôme deviendra un accessoire, voire inutile, et ne sera plus l’élément déterminant à un recrutement, sauf pour les activités agissant dans les sciences de la matière. Certes des tests ont été élaborés pour tenter de définir une évaluation scientifique des valeurs humanistes, pour autant encore actuellement ces tests ne sont qu’accessoires à la valeur du diplôme qui reste l’élément de recrutement supérieur. Les qualités humanistes ne sont pas « a priori » déterminantes dans la gestion sociale. Elles comprennent : le respect, l’acceptation, la reconnaissance, la considération, l’écoute, l’ouverture, la coopération, le civisme, l’honnêteté, l’action juste, le partage, l’entraide, la solidarité, la fraternité et l’empathie envers d’autres humains (source Wikipédia). Aujourd’hui, et notamment aux Etats-Unis, les valeurs humanistes s’imposent de plus en plus pour des postes de cadres et de chercheurs de très haut niveau. Ces valeurs ne s’apprennent pas à l’université, vous n’apprenez pas à avoir de la reconnaissance, elles sont implicitent à l’individu mais peuvent néanmoins être développées en fonction de la qualité de l’éducation de l’enfant. Mais une éducation même exceptionnelle ne satisfait que rarement aux attentes des valeurs humanistes. Elles sont enfouies dans une mémoire consciente et inconsciente sous une masse de conflits induits pour certains par l’affiliation familiale et sociétale et qui imposent à la personne des comportements déviants. Pour répondre à des critères humanistes et tenter d’être apprécié dans la société certains apprennent à exposer des comportements qui simulent ces valeurs (ce que font les comédiens pour rentrer dans le profil de leur personnage). En exemple j’ai eu en thérapie des femmes maltraitées par leur compagnon dans l’espace intime du couple alors que celui-ci était perçu socialement comme très sympathique et apprécié des voisins et autres membres de la communauté. Mais sur le fond ces critères n’ont pas d’assises solides et la tromperie apparaît à un moment, parfois violent. Mais l’expression de ces valeurs humanistes naturelles se constate sur certains individus, par exemple : les artistes, les médecins, les religieux, les politiques, les enseignants (ce n’est pas une liste exhaustive). Mais s’adresser à un médecin ou un religieux ne signifie pas pour autant qu’ils possèdent ces valeurs. Dans ces activités nous trouvons également des personnes qui trahissent celles-ci et qui manifestent parfois une réelle dangerosité à l’égard des autres. C’est le cas de la profession de magistrat. Un magistrat c’est d’abord un étudiant qui a prouvé ses capacités intellectuelles et qui, en fin d’études, se voit confirmé au statut de magistrat mais à la différence de TOUS les citoyens qui peuvent être condamnés pour avoir violé la loi (les règles du jeu), les magistrats sont considérés, par l’effet de la baguette magique politique, posséder dans l’exercice de leur fonction les qualités humanistes dans leur absolue et échapper souverainement à toutes les mesures disciplinaires dont sont soumis tous les autres Français ! C’est une formidable escroquerie politique. Pourtant je peux affirmer que comme tous les humains les magistrats sont corruptibles et corrompus par opportunisme et rendent parfois des jugements orientés aux bénéfices d’un tiers ou d’un lobby, ou d’eux-mêmes sans être mis en cause par une mesure disciplinaire (violation de leur serment). C’est en fonction du niveau de leurs valeurs humanistes qu’ils rendront leurs décisions et non pas en fonction du serment de fin d’étude. Et puis il y a des personnes, les plus nombreuses, qui ne possèdent qu’une ou plusieurs de ces qualités humanistes ou les possèdent à des degrés divers. Le futur appartiendra à ceux et celles qui possèderont ces valeurs et qui de ce fait auront développé une intelligence intuitive puissance. Si la personne se libère totalement de tous ses blocages elle peut développer des capacités d’intelligence intuitive qui lui permettront de percevoir le monde par instinct. Certains verront dans cet exposé le mythe de « Caïn et Abel », c’est un peu vrai. L’académique tuant l’humanisme. En traduisant à notre époque nous pouvons donner une interprétation supposée possible que l’académique sera tué par l’IA qui libérera les valeurs humanistes. Et comme dans le mythe où la fin c’est l’union du cultivateur et du berger à notre époque c’est l’union de l’IA et de l’humanisme qui orientera la civilisation humaine dont les valeurs humanistes réelles et naturelles domineront sans faire abstraction néanmoins à la composante académique toujours présente malgré l’IA.
Psychologue, psychiatre, yogi
Le psychologue reçoit une formation 100% académique validée par un diplôme pour la durée de sa carrière qui le protège éventuellement de sa médiocrité. Ses résultats peuvent être nuls ou bons. Il y a des premiers de la classe et des derniers. Nombreux sont ceux qui accolent à leur titre celui de psychothérapeute créant ainsi sur les personnes qui les consultent un regain de confiance. Malheureusement pour beaucoup ce titre ajouté ne correspond plus dans sa valeur à celle des psychothérapeutes que j’ai connu avant 2012 et surtout dans les années de fin 20ème siècle. Il y avait de la passion. Et le summum c’est le psychologue qui est validé expert auprès d’une cour d’appel. Dès lors qu’il possède les diplômes académiques il lui suffit de postuler à ce titre qui est automatiquement validé en fonction des besoins.
Le psychiatre reçoit également une formation 100% académique et la critique est la même que pour les psychologues mais en plus ils peuvent prescrire des psychotropes. Pour comprendre le problème il suffit d’avoir conscience que si les Français sont les plus gros consommateurs de psychotropes des pays occidentaux, ce n’est pas parce qu’ils sont les plus malades mais c’est parce qu’ils sont les mieux exploités. A vous de chercher l’erreur.
Maintenant si vous êtes reçu par un Yogi réputé, ce qui n’est pas évident, il ne vous sortira pas un diplôme de psychologie d’une université. Il vous expliquera comment méditer pour faire sortir conscient et inconscient. Il est, en principe, 100% humaniste. Mais le parcours du Yoga qui comprend 7 niveaux de pratiques est long et difficilement applicable à la culture occidentale. J’ai eu en thérapie des enseignants et des pratiquants du yoga qui étaient en pleine déprime.
Le Thérapeute et son Patient
La réussite d’une thérapie psychique s’appuie sur un thérapeute dont le profil représente arbitrairement 70% de valeurs humanistes et 30% de techniques et qu’il a accumulé des années d’expériences. Il n’est pas possible d’être un thérapeute efficace à moins de 40 ans et plus le thérapeute vieillit et plus sa maturité est un gage de compétences. Maintenant il faut être conscient que le parcours thérapeutique est également fonction des capacités basiques du patient. L’objectif de la thérapie est d’amener le patient à ses limites potentielles. Il y a des facteurs qui entravent : l’âge, des maladies graves ou des accidents ayant laissés des traumatismes physiques dans le cerveau, l’alcool, les drogues, un ADN familial dégradé. Néanmoins la thérapie améliorera l’état et permettra une meilleure qualité du jeu au quotidien. Je me souviens d’un patient de 46 ans qui était atteint de la maladie de Charcot, maladie dégénérative puissante et qui n’avait plus que 3 mois de survie. Il était devenu très violent avec sa femme ; il lui pinçait subitement les seins. Je l’ai eu tous les jours 1 heure et dès la 1ère séance j’ai réussi à lui faire arrêter ses crises de violence. Pour sa femme le quotidien était devenu plus sécurisant. Et parfois il peut y avoir des surprises agréables mais il est impossible d’affirmer dès le début que le patient atteindra les limites de la spiritualité. Dans toutes les disciplines il y a des champions du monde mais il y a aussi des personnes qui s’épanouissent à des niveaux moindre. Commençons déjà par atteindre l’objectif pour lequel la personne vient en thérapie et la conscience évoluant peut-être sera-t-elle désireuse de se projeter vers d’autres objectifs mais c’est une autre histoire ! C’est comme au judo, on commence à la ceinture blanche et l’on peut finir à la ceinture noire 12ème Dan ! Mais s’il y a beaucoup d’appelés il y a aussi très peu d’élus. Bonne chance.
Potentiel de l’Introspection
Le travail introspectif comme je le pratique a pour but de faire tomber les blocages, les obstacles au développement de l’intelligence intuitive. D’être des individus solides capables d’être des cadres créatifs et de devenir des leaders ou simplement d’apprécier la vie sans stress (le stress se manifeste lorsque la personne est confrontée à une situation dont l’énergie reçue est supérieure à l’énergie de la personne). Il y a un modèle de réussite que je cite et qui d’ailleurs figure dans mon livre, c’est le poème de Rudyard Kipling « tu seras un homme mon fils » (voir sur internet) même si l’auteur l’adresse à son fils et pas à sa fille (je ne sais pas si il a eu une fille mais les conseils sont valables également pour les filles). J’ai lu une analyse de ce texte faite par un psychanalyste qui conclu que cette liste de conseils relève du divin mais pas des capacités de l’Homme. Je ne suis pas d’accord. Certes l’aboutissement de cette réussite est un challenge qui paraît inaccessible mais pas irréalisable sauf pour les psychanalystes d’école Freudienne, autre forme d’enseignement intellectuel (ou de masturbation cérébrale). Maintenant soyons humbles, satisfaisons-nous de chaque étape réalisée. Bon courage.
La Transformation de Soi
Yogi Sadhguru (Ce yogi jouit d’une réputation Internationale) : » L’unique solution à tous les maux qui tourmentent l’humanité réside dans la transformation de Soi. « Cette expression, au demeurant justifiée, exige une explication pour une meilleure compréhension. La transformation de Soi peut avoir 2 orientations opposées sur la personne. La 1ère est le fait de vivre une expérience traumatisante. Il y a traumatisme lorsque la personne ressent une souffrance qui va se mémoriser dans le mental. Il n’est pas forcément nécessaire que cette douleur soit importante. Il suffit que pour cette personne la douleur soit insupportable. A partir de cet évènement celle-ci sera transformée en fonction de la charge émotionnelle attachée à l’événement. Cette transformation sera considérée négative car elle imposera un comportement au détriment de la rationalité. Par exemple une personne échappe de peu à une noyade et dès lors elle peut développer une peur de l’eau qu’elle transmettra peut-être à ses enfants. La 2ème conséquence est celle qui va dans le sens de l’expression citée par le Yogi. Dans cette orientation la transformation est provoquée par la suppression de la charge émotionnelle. Par cette suppression la personne se libère et retrouve un raisonnement rationnel qui lui fera aborder la vie avec intelligence. Cette transformation est positive. C’est ce que je recherche chez les personnes qui me consultent. Pour cela je maîtrise depuis 40 ans des outils appropriés et efficaces.
MISE AU POINT SUR 2 OUTILS THERAPEUTIQUES :
hypnose et psychocorporel
Dans vos recherches vous avez souvent lu « pratique de l’hypnose ou de l’autohypnose » c’est la même pratique. J’ai moi-même utilisé ces termes parce qu’ils sont connus par le public. Mais le mot « hypnose » prête à confusion car il est souvent compris comme un risque de manipulation à l’exemple de l’hypnose de music-hall. Il faut, en réalité, le comprendre comme une « méditation introspective profonde ». La personne reste parfaitement conscience mais elle active un phénomène de rétrospection puissant. Il s’agit en fait d’une introspection sur une rétrospection, faire ressortir l’inconscient. Il n’y a aucune manipulation du thérapeute.
Un autre outil thérapeutique est parfois cité c’est le « psychocorporel ». Cette technique, ou plutôt ces techniques, sont parfois décrites comme le passage de la main en douceur sur le corps du patient. Comme je l’ai lu. C’est beaucoup plus complexe que cela et exige du thérapeute une empathie extrême. Cette pratique est très puissante notamment pour débloquer l’activité sexuelle principalement des femmes qui sont plus affectées par le psychologique que les hommes. Il ne faut évidemment pas assimiler cette pratique aux gestes kinésiques. Nous sommes dans le dur de l’affectif. Pour cette raison il est impératif que le rapport avec le thérapeute soit genré « thérapeute homme pour les femmes et thérapeute femme pour les hommes » pour éviter les stimulations homosexuelles qui limiteraient la performance thérapeutique. La pratique est délicate et doit être parfaitement comprise et acceptée en pleine conscience par la patiente dans le rapport thérapeute homme. Mais les résultats sont performants (voir notamment témoignage Mme B. PV D6).
Témoignages validés par PV
Depuis la création de mon cabinet en juillet 1991 plusieurs témoignages ont été enregistrés soit par la gendarmerie, soit par la police à ma demande et à la demande du pouvoir médical (le corps médical n’apprécie pas mon efficacité et représente par ailleurs le pouvoir académique et corporatif). Je peux donc affirmer que les témoignages cités ne relèvent pas d’une certaine complaisance vis-à-vis de ma personne mais bien l’expression sincère des témoins.
29 Février 2000, PV 3328/2000 BT GUERANDE : audition de la Présidente de l’ADFI (association de défense de la famille et de l’individu contre les mouvements sectaires) NANTES : « Avant toute chose je me dois de préciser que VIARD Gilbert n’est pas connu de notre association comme étant un membre à part entière, ou actif, ou encore d’une autre manière d’une secte ».
Monsieur M. Témoin client qui conclut son PV : « C’est quelqu’un d’impressionnant, tant par le physique que par le caractère. Il en impose. Comme en général le caractère suit le physique ! Une anecdote. Lorsque j’arrivais pour les séances, il m’attendait en haut des escaliers, sur le pas de la porte, campé sur ses deux jambes et les mains sur les hanches. Ça voulait dire : JE SUIS LA, JE VOUS ATTENDS, LA SEANCE PEUT COMMENCER. Du reste les séances décapaient. L’important pour lui c’était la réaction. Il ne fallait pas rester à ne rien faire. Pour autant, je n’ai qu’à me louer de ses services. Personnellement, il m’a fait du bien. Je ne fume plus, je suis moins renfermé sur moi-même. Au boulot, lorsqu’il y a quelque chose qui ne va pas, j’ose le dire. Voilà, la thérapie avec lui a été plutôt positive.
Madame B. 28 ans PV D6 : « j’ai été pendant plus d’un an avec lui, j’ai perdu beaucoup de poids (14 kg). J’avais repris confiance en moi, je recommençais à recouvrer une meilleure image de moi-même. Notamment dans le jeu de la séduction, je voyais bien dans le regard des hommes que je recommençais à plaire ». Et puis j’avais confiance. Ce qu’il me demandait était toujours avec mon accord. …Ensuite il m’a demandé s’il pouvait toucher mon pubis… Je lui donne mon accord car j’avais une montée de plaisir, comme je n’avais jamais eu dans ma sexualité avec les hommes. ». Commentaires en séances : suite 3 séances : déblocage des règles, rêves érotiques, masturbation.
Monsieur G. Epoux de Madame G. PV D68, 11 février 2008 : « On avait crédité notre confiance à VIARD et quelque part on l’idéalisait. Il nous faisait du bien. En tout cas, il faisait du bien à notre couple. Il en impose physiquement et il a du charisme ».
Madame G. épouse de M. G. PV D6 ?, 5 décembre 2007 : « Je l’ai consulté sur les conseils d’une collègue de travail qui l’avait consulté au préalable et qui en était satisfaite en tous points. Il est impressionnant. Il a une stature imposante. Il est tellement sûr de lui. On a l’impression que c’est un caractère fort. D’un autre côté, la thérapie avec M. VIARD m’a fait du bien. A tel point que je l’ai conseillée à l’une de mes collègues. Libération sexuelle à la sodomie à la demande de son mari (3 séances) réaction de son mari « nous l’avons fait et elle a eu beaucoup de plaisir ».
Monsieur C. PV D72 14 février 2008 : « Il avait l’art de mettre le doigt là où ça pouvait faire mal. C’est quelqu’un qui avait l’air d’être assez sûr de lui »
Madame M. environ 30 ans PV D64 6 décembre 2007 : « Mon ami, qui l’a consulté voilà déjà deux ou trois ans. Comme il en avait été satisfait, il me l’a naturellement conseillée. Pour un problème de libido. J’étais en attente de résultats, C’est toute ma vie de couple qui en dépendait. Le dernier médecin sexologue que j’ai consulté m’avait conseillée d’acheter un sex-toy, c’est grave. C’est quelqu’un de charismatique, de très clair dans sa façon de parler. Il a vraiment le ton d’un « coach ». Il est à la fois rassurant et impressionnant. C’est quelqu’un qui cadre vraiment les gens. On voit qu’il a l’habitude de faire du coaching. Déjà, il accueille ses patients à l’extérieur de son cabinet et il les attend droit comme pic, les mains derrière le dos, comme pour dire « JE NE SUIS PAS LÀ POUR RIGOLER. ». Il est dans cette attitude d’efficacité. Quand mon ami m’en avait parlée il avait utilisé le terme de « thérapie au karcher ». On sait d’emblée quand on arrive chez lui que la thérapie ne va pas durer des années. Gilbert VIARD m’a fait retrouver une relation entre mon corps et mon cerveau que j’avais perdu depuis longtemps. »
Monsieur B. compagnon de Madame M. PV D74 26 février 2008 : « C’est avec M. VIARD que je me suis senti le plus en adéquation. Il disait « vous avez vécu des traumas qui sont liés à des sons, des odeurs. On va revenir dessus et vous les faire revivre pour les nettoyer ». Cette façon d’aborder les choses m’a plu ». C’est quelqu’un qui a une certaine prestance, une certaine aura, qui a une voix imposante et posée, qui respire une certaine confiance dans les relations. De plus c’est quelqu’un qui maîtrise la psychologie humaine. En ce qui me concerne, il a su répondre aux besoins qui étaient les miens à ce moment-là. »
Tarifs et Conditions
Durée des séances : 1heure 30
J’ai déterminé cette durée en fonction de mon expérience. Il est important que chaque séance soit pleinement efficace et pour cela il faut exploiter au maximum la concentration du patient pendant une durée raisonnable. Au delà de cette durée une fatigue peut être ressentie bien que de l’avis des patients ils sont surpris par le temps qui passe très vite. Je ne fais pas des séances courtes, perte d’efficacité, pas rentables, relèvent du bavardage. En conclusion les séances courtes ne sont pas rentables à la thérapie et reviennent beaucoup plus chères dans le temps.
Il faut venir entre 5 et 10 mn avant l’heure de RDV et vous repartez en général 10 mn après la fin de la séance.
Consommation : sauf impossibilité pour cause d’addiction, pas d’alcool ni de drogue dès la veille au soir mais prendre normalement un traitement par médicaments si prescription médicale. De préférence avoir passé une bonne nuit.
Coût de la séance : 110 euros. Paiement par chèque ou espèces. Je demande un chèque de caution à la 1ère séance de 110 euros qui n’est pas encaissé sauf en cas d’annulation d’un RDV sans prévenir 7 jours avant.
Contact : par téléphone 06 52 39 33 09, si je ne décroche pas c’est que je suis occupé. Vous laissez un message et je vous rappelle.
Adresse : 3 rue Honoré de Balzac 44400 Rezé. Périphérique SUD porte de Rezé prendre direction centre jusqu’au rond-point RAGON « boulangerie Honoré » dans l’angle face gauche, tourner à gauche, 2ème rond-point à gauche rue du vert Praud, petit parking sur la gauche, ne pas prendre en considération les arceaux de parking. Passer par le portillon et la porte de l’immeuble est à droite (voir photo 2). Interphone.